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Vidéoprotection : pour mieux vous protéger !


L’implantation de la vidéoprotection sur Digoin poursuit son déploiement. Après une première phase en 2021 qui a vu l’installation des premières caméras, cette année 2023 sera marquée par le déploiement de la phase 2. Elle visera notamment la protection des bâtiments municipaux, places fréquentées et établissements scolaires de la commune.


Prévenir les potentiels délits

« Suite à une recrudescence des vols et des dégradations constatées ces dernières années sur le territoire, l’installation d’un système de vidéoprotection devenait, à l’instar de nombreuses communes du département, incontournable » introduisait le Maire David BÊME lors d’un point presse qui se déroulait fin janvier en mairie.

« Dans le cadre de la prévention de la délinquance, la ville de Digoin a souhaité se doter de l’outil de vidéoprotection. Élaboré en partenariat avec les services de la préfecture et une unité spécifique de la gendarmerie, le déploiement de la seconde phase actuellement en cours viendra compléter le maillage de surveillance local déjà mis en place et renforcer la sécurité des biens et des personnes dans l’objectif de faciliter le travail d'investigation des forces de l'ordre. Les 43 caméras du dispositif seront reliées à un central supervisé par la Police Municipale et accessibles aux gendarmes sur réquisition. »

Les caméras filment les espaces publics et visualisent entre autres, lorsqu’il y aura suspicion, les plaques d'immatriculation des véhicules entrants et sortants de la commune. Les caméras sont capables de lire les plaques d’immatriculation des véhicules, de jour comme de nuit, par tous les temps. Sur requête administrative, les agents assermentés transmettront aux forces de l'ordre les images nécessaires au travail d'enquête.


Un accès aux images limité

Seuls les agents de la police municipale, habilités par le Préfet et formés à l'utilisation du système, peuvent visionner et extraire les images concernées par une réquisition judiciaire pour les transmettre à qui de droit. « La phase 2 permettra d’étendre notre réseau sur le territoire pour simplifier encore le travail d’investigation. Les images seront exploitables uniquement pas des personnes habilitées de la municipalité, ainsi que par la Gendarmerie dans le cadre d’investigations et d’enquêtes judiciaires en cours » précisait Pascal Descreaux, adjoint au maire en charge de la sécurité.


Premier bilan positif

« Depuis que le système est opérationnel en 2022, de nombreuses réquisitions ont été adressées à la police municipale, renforçant ainsi notre coopération pour la sécurité des habitants » plaidaient le Major Rivière à la tête de la brigade de gendarmerie et Jean-François Binetruy, policier municipal : « en 2023, c’est une soixantaine de réquisitions suite à des atteintes aux biens, dégradations, tags… Grâce aux caméras installées, de nombreux actes d’incivilité ont été élucidés par le biais de ces équipements. »


Lors de la présentation du dispositif à la presse


Un effet dissuasif

« Sur les questions de sécurité, il ne faut pas en conclure que Digoin, c’est Chicago… » ajoutait Fabien Genet, sénateur et conseiller en charge du projet municipal : « Digoin est confronté à quelques problèmes de délinquance comme beaucoup de villes en France, mais notre objectif, c’est de prévenir ! Aisément identifiables, les caméras sont visibles de tous et s’avèrent dissuasives… Ceux qui veulent connaître des méfaits savent qu’il y’a un réseau de vidéoprotection… Contrairement à la vidéosurveillance, aucun agent ne surveille en continu les écrans. »


Respect de la vie privée

Quant au respect de la vie privée, ces caméras ne permettront pas de visualiser l’intérieur des immeubles d’habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Des procédés de masquage irréversible de ces zones seront mis en œuvre. Les propriétés privées qui entrent dans le champ visuel seront floutées. La mise en œuvre satisfera l’obligation de sécurisation des données. Contrairement à la vidéosurveillance, aucun agent ne surveille en continu les écrans.


La vidéoprotection en chiffres

43 : C'est le nombre de caméras qui seront réparties sur la commune en avril 2024

15 : C'est, en jours, la durée automatique de stockage des images (hormis dans le cas d'une enquête judiciaire où la durée est allongée).

60 : le nombre de réquisitions par les forces de l’ordre en 2023 suite à des atteintes aux biens, dégradations, tags...

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