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La vidéoprotection se déploie à Digoin

Suite à la recrudescence ponctuelle de vols et de dégradations constatés ces dernières années sur le territoire, l’installation d’un système de vidéoprotection devenait, à l’instar d’autres communes du département, incontournable. Plusieurs dizaines de caméras de vidéoprotection sont désormais actives sur l'ensemble du territoire (entrées de ville, bâtiments publics...).


Avec l’implantation de la vidéoprotection, la Ville entend lutter plus efficacement contre certaines formes de délinquance (cambriolage, insécurité routière…) touchant directement la population. « Nous avons eu par le passé des vagues de cambriolages, des feux de poubelles, des dégradations de bâtiments publics… Cet engagement que nous avions pris se réalise pour permettre l'intervention rapide des forces de sécurité et l'élucidation des faits » explique Fabien GENET, sénateur et conseiller municipal en charge du projet municipal.

> Comment ça marche ?

Reliées au Centre de surveillance installé dans des locaux sécurisés, les caméras filment de jour comme de nuit. Les données enregistrées sont conservées quinze jours avant d’être effacées.

Si vous êtes victime d'un acte délictueux, il convient de porter plainte à la gendarmerie dès que possible permettant ainsi une éventuelle réquisition des images selon l'implantation des caméras.

Les images sont visionnées par les agents assermentés de la police municipale et de la gendarmerie.

Contrairement à la vidéosurveillance, aucun agent n’est en continu derrière les écrans. Les caméras filmeront les espaces publics et visualiseront les plaques d'immatriculation des véhicules entrant et sortant de la commune.

> Deux ans de concertation

« Élaborée en partenariat avec les services de la Préfecture et de la gendarmerie, la mise en place de ce système viendra compléter le maillage de surveillance locale (dispositif «voisins vigilants», opération «tranquillité vacances»…) et renforcer la sécurité des biens et des personnes dans l’objectif de faciliter le travail d'investigation des forces de l'ordre. Sur requête administrative, seuls les agents

assermentés remettront aux forces de l'ordre les images nécessaires au travail d'enquête » précise le Maire David BÊME.

Coût du dispositif : 333 000 €, subventionnés à hauteur de 35 %.